🧪 Résumé : Une détective malgré elle
L’histoire se déroule dans une Chine médiévale fictive. Mao Mao, une jeune apothicaire du quartier des plaisirs, enlevée par un vieil apothicaire est vendue comme servante a la Cour intérieure du palais impérial.
D’abord décidée à rester discrète pour purger sa peine, sa curiosité et son sens de la justice prennent le dessus lorsqu’elle entend parler d’une malédiction qui frappe les héritiers de l’Empereur. En utilisant ses connaissances en poisons et en médecine, elle résout l’énigme en secret.
Ses talents sont vite repérés par Jinshi, un eunuque d’une beauté renversante et haut placé dans l’administration du palais. Il l’élève au rang de goûteuse personnelle de la favorite de l’Empereur, l’entraînant malgré elle dans les intrigues politiques et les secrets les plus sombres de la cour.
Mon retour
Une héroïne atypique : Mao Mao n’est pas une héroïne de manga classique. Elle n’est ni en quête d’amour, ni particulièrement « gentille ». Elle est pragmatique, un peu cynique, et possède une passion frôlant l’obsession pour les poisons (elle teste souvent des substances toxiques sur son propre bras). Son intelligence froide est rafraîchissante.
Le duo Mao Mao / Jinshi : Leur dynamique est délicieuse. Jinshi, habitué à ce que tout le monde tombe à ses pieds, est fasciné (et frustré) par l’indifférence totale de Mao Mao à son égard.
L’aspect « Sherlock Holmes » : Chaque chapitre propose une enquête. On apprend énormément de choses sur les plantes, les réactions chimiques et les coutumes de l’époque. Les mystères sont bien ficelés et souvent interconnectés.
La qualité visuelle : Le trait est fin, les costumes sont magnifiques et les expressions faciales de Mao Mao (surtout quand elle est dégoûtée ou passionnée) sont cultes.
Verdict
C’est un manga indispensable si tu aimes les récits intelligents qui ne prennent pas le lecteur pour un idiot. On est loin des clichés habituels du shojo ou du shonen d’action.
Ce manga est tiré d’un roman éponyme. Il existe deux versions en manga mais pour moi là seule qui compte c’est celle publiée chez KIOON. L’autre version est publiée sous le nom de « Les carnets de l’apothicaire – enquête à la cour ».